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Apport de l’acupuncture dans les Migraines, Maux de têtes, Céphalées - Dr Nguyen à Paris

Apport de l’acupuncture dans les Migraines, Maux de têtes, Céphalées

Une maladie mal considérée…

Sans doute nous est-il à tous arrivé de changer d’humeur, voire d’écourter une sortie parce qu’une douleur insistante, communément appelée « mal de tête », s’était emparé de nous et nous rendait pénible la poursuite d’une activité ou d’une conversation demandeuses d’énergie. Néanmoins, notre commune expérience du mal de tête n’empêche pas beaucoup d’entre nous de considérer cette affection comme un mal fantôme, impossible à prouver, prétexte facile pour échapper à des obligations sociales et supposément exagéré par celui qui en souffre. Mais les personnes qui connaissent des migraines ou des céphalées à répétition et à un fort degré d’intensité ne sont pourtant rien d’autres que de véritables malades, dont la vie quotidienne tout entière est parfois affectée par leur maladie, d’autant plus lourdement qu’eux-mêmes ont tendance à se laisser gagner par le discours ordinaire et à minimiser leurs souffrances. Par ailleurs, il est regrettable qu’au niveau même de la formation médicale, la question de la migraine soit extrêmement peu abordée, les praticiens en découvrant souvent la complexité sur le terrain, au hasard des affections de leurs patients.

…à prendre vraiment au sérieux

Il existe donc véritablement une forme de silence autour des migraines et céphalées, alors même que celles-ci toucheraient environ 15% de la population, et il s’agit de rompre ce silence tant du côté du médecin que de celui du malade. Des enquêtes pointues (voir par exemple celles menées par le Club Migraine et Céphalées, créé à l’initiative du Pr André Pradalier en 1982) ont en effet prouvé que lorsque le malade prenait conscience de l’impact très lourd de sa maladie sur son entourage amical et familial (notamment sur les enfants) et comprenait comme cet impact va bien au-delà des moments de crise (impossibilité de planifier des activités, renoncement à des projets, raréfaction du dialogue…), la motivation à se soigner augmentait considérablement. Pour que les migraineux reconnaissent plus volontiers le poids que fait peser leur mal sur leur organisation quotidienne ainsi que sur leurs relations familiales et sociales, il faut cependant aussi qu’ils aient affaire, au moment de consulter, à une médecine qui non seulement les prenne totalement au sérieux, mais encore ait une expérience fine et étendue de leurs problèmes. Or, la Médecine Chinoise Traditionnelle, en particulier dans le domaine de l’acupuncture, exploite depuis des siècles des recherches et connaissances très complexes sur les différentes causes de migraines et céphalées, ainsi que sur les manières de les soulager. Le traitement a alors tout à gagner à s’appuyer largement sur ce patrimoine oriental très vivace, tout en usant de la médecine occidentale classique de façon collatérale, notamment pour dépister (examens biologiques et cliniques) les éventuelles affections graves qui se cachent parfois derrière les céphalgies.

En pratique

Dans la pratique, le premier impératif du médecin, avant tout examen poussé, est d’observer soigneusement son patient (son teint, ses gestes, sa manière de se plaindre, son haleine…), puis de l’interroger minutieusement, de façon d’une part à distinguer si le mal est de type migraine (douleurs hémicrâniennes unilatérales, pulsatiles et lancinantes) ou céphalée (douleurs crâniennes bilatérales ou médianes), d’autre part à identifier l’étiologie (circonstances d’apparition) du mal. Ces circonstances d’apparitions peuvent en effet globalement relever de 10 grandes catégories : alimentaires – aliments contenant de la tyramine, qui se transforme en sérotonine (hareng, certains fromages, champagne, vin blanc/rosé, bière), aliments contenant de la phényl-étylamine (œufs, chocolat), aliments contenant des substances sympathicomimétiques (caféine, théine) –, climatiques (par exemple l’alliance humidité-chaleur), psychologiques (dépression, insomnie, angoisses), humorales (céphalées post-ménopausiques), vasculaires (insuffisance circulatoire cérébrale due à l’âge, hypertension artérielle…), inflammatoires, infectieuses ou allergiques (rhinite, affections dentaires…), tumorales (tumeurs crâniennes…), métaboliques (hypoglycémie…), rhumatismales (arthrose cervicale) ou ophtalmologiques (troubles de convergence…). De l’identification des circonstances d’apparitions dépend en effet la détermination, autant que possible, des causes et donc l’orientation du traitement. Après s’être efforcé de déterminer les circonstances d’apparition du mal, le médecin doit par ailleurs systématiquement procéder à une mesure précise des pouls (radiaux, carotidiens et temporaux) du patient, de sa tension artérielle, puis à un examen neurologique de base (zones déficitaires ou douloureuses, réflexes, langue).

La deuxième partie de l’approche médicale est constituée par le traitement à proprement parler, qui peut éventuellement impliquer des manipulations corporelles (manipulations vertébrales douces après un massage si l’examen révèle une malposition des vertèbres cervicales), mais consiste essentiellement en un travail d’acupuncture, notamment des points de commande du système sympathique à la tête (points 10V, 20VB, 20VG, 2V, 23TR). Pour affiner au mieux le choix du réseau à puncturer, il existe par ailleurs différentes méthodes tout à fait efficaces, par exemple celle que l’on appelle le « test du café », qui consiste à observer si l’ingestion de caféine (qui produit une potentialisation adrénergétique) au moment d’une crise améliore ou aggrave l’état du patient.

Le « test du café »

Si l’ingestion de caféine aggrave la crise, c’est que le mal de tête est dû à une baisse de la sérotonine plaquettaire et à une libération de bradykinine ; en Médecine Traditionnelle Chinoise, on dira que la cause du mal est Tsiué Inn/Chao Yang : Tsiué Inn inhibe Tae Inn – sang et digestif – et Yang Ming et empiète sur eux, si bien qu’il faut disperser Tsiué Inn (8MC et 7MC / ou 8MC et 4MC / ou 6MC et 3MC) et tonifier Yang Ming (11GI / ou 25E et 36E) ; ce peut être aussi que Chao Inn en plénitude provoque l’inhibition de Tae Inn et Yang Ming, d’où la baisse secondaire de sérotoninémie (symptômes : troubles urinaires, cardialgie…), et il faudra alors tonifier Chao Inn (7Rn) et disperser Chao Inn (7C, 3C), Tae Inn (5P), Yang Ming (2GI) et Tsiué Inn (2F), …etc. Si au contraire la crise de migraine-céphalée est améliorée par l’ingestion de caféine (la potentialisation adrénergétique supprime la douleur Tsiué Inn en diminuant l’action du Tae Inn), c’est que la cause de la maladie (symptômes : oppression thoracique, troubles circulatoires, crampes nocturnes…) est due non à la sérotonine mais à la prostaglandine E ou à la tyramine (digestive) ou à l’histamine (cutanéo-muqueuse) ; en MTC, on dira que la cause du mal est Tae Inn/Yang Ming : il faut alors disperser Yang Ming (44E, 43F, 36E) et Tae Inn (5P et 2P / ou 7P et 5P / ou 7P et 2P), puis stimuler la potentialisation adrénergétique en tonifiant Tsiué Inn (3F et 14F – ou 8F). Si enfin le test de café est indifférent, c’est que la cause du mal est Chao Inn/Tae Yang : il y a vide de Chao Inn, d’où affaiblissement de Tsiué Inn et potentialisation de Chao Yang ; il est alors impératif de pratiquer un transit de l’intestin grêle, un dosage des antigènes carcino-embryonnaires (taux normal < 10nu-g/ml) et une numération formule et vitesse de sédimentation.

Autres techniques de traitement par acupuncture

Il existe cependant de nombreuses autres techniques pour définir le meilleur traitement d’acupuncture à appliquer. Il s’agit par exemple de la technique des méridiens distincts, c’est-à-dire basée sur le caractère des douleurs (intermittent, anachronique, pulsatile et unilatéral), et qui implique de puncturer à la fois du côté opposé à la douleur (Ting du méridien atteint, Ting du méridien couplé) et du côté malade (Iu du méridien atteint, Iu du méridien couplé, points de réunion des méridiens couplés), ainsi qu’au point 20VG. Une autre technique consiste à se baser sur les territoires crâniens atteints, front (23VG, 25VG, 8E, 14VB, 2V, 4GI), sommet du crâne (20VG, 7V, 60V, 67V), occiput (19VG, 20VB, 11V, 60V), tempes (Tae Yang, 8E, 8VB, 20Tr et 3Tr, 23VB).

Mais le plus important, dans le choix de ces méthodes, reste que le médecin-acupuncteur applique la méthode dont il est le plus familier et dont il analysera ainsi le mieux les plus menus signaux. Une fois les points de puncture définis, la fréquence du traitement dépendra bien sûr de la fréquence des crises, avec environ 2 séances par semaine durant 2 semaines (puis espacement selon l’évolution clinique) si les crises sont fréquentes et seulement 1 séance par semaine si elles le sont moins.

A côté du traitement par acupuncture proprement dit

A côté du traitement par acupuncture, il peut être fructueux de pratiquer une surveillance biologique des malades en s’appuyant en particulier sur la sécrétion des amines, c’est-à-dire en mesurant le dosage de la sérotonine urinaire à l’aide de son principal acide métabolite, le 5 hydroxy-indole-acétique (5HIAA) et à partir d’urines de 24h. Le taux normal de 5HIAA est en effet assez souvent dépassé dans le cas de malades de céphalgies et lorsqu’il dépasse un certain seuil (15mg/24h), on peut éventuellement suspecter une tumeur carcinoïde de l’intestin grêle. Ajoutons, à ce propos qu’il peut aussi être utile, voire indispensable (si l’on soupçonne que la céphalgie n’est que le signe d’appel d’une affection plus grave) de pratiquer divers examens cliniques : lipidogramme, fond d’œil (modification vasculaire rétinienne), doppler carotidien (dynamisme circulatoire cérébral), électroencéphalogramme (souffrance cérébrale ou insuffisance circulatoire cérébrale), radiographies (crâniennes, cervicales, sinusiennes ou dentaires). Lorsque le traitement par acupuncture ne semble produire, au bout de 8 séances, aucun résultat, il va de soi, en effet, que le médecin envisagera d’effectuer un bilan biologique et clinique approfondi pour identifier les causes (organiques, psychiques, lésionnelles…) de cette apparente inefficacité.

Les bénéfices

Mais si toutes les études menées par les médecins acupuncteurs tendent à prouver que les meilleurs résultats, dans le traitement de migraines-céphalées, sont ceux qui sont produits par la puncture même, c’est bien parce que l’approche globale de toute la personne du patient, telle que la pratique le médecin acupuncteur, est la plus susceptible de mettre en évidence les causes profondes du mal. Le médecin, en écoutant attentivement tous les signes transmis par le corps du patient, se montre par ailleurs extrêmement respectueux de son bien-être ; la thérapie vise en effet à rétablir l’équilibre dans le corps et l’esprit du patient, auquel la douceur et l’attention minutieuses du thérapeute redonnent foi en une guérison. Au fil des séances, le malade cesse ainsi de croire que son mal est une fatalité et constate avec surprise une amélioration parallèle de toute sa vie quotidienne. Certains projets, qui semblaient auparavant absolument inaccessibles, apparaissent simplement naturels, tandis que la menace et donc la peur constantes de la migraine s’effacent peu à peu de l’horizon du patient.

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