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Le blog du Cabinet

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Définition et prévalence Le syndrome de l’intestin irritable (SII), également appelé syndrome du côlon irritable (SCI) ou encore colopathie fonctionnelle est un trouble du fonctionnement de l’intestin (le côlon étant un segment du gros intestin) qui affecte la qualité de vie des patients, en raison de sa chronicité. Il n’y a pas de lésions intestinales observables ni de malformation de l’appareil digestif. Les principaux symptômes de ce trouble sont : Des douleurs abdominales de type « colique » (sensation de barre en travers de l’abdomen), des douleurs au bas-ventre localisées à gauche ou à droite, des crampes (accentuation des douleurs au réveil) ; Des troubles du transit (diarrhée,

Prévalence et risques Aux Etat-Unis, la prévalence de l’obésité des adultes était de 39,6%[1] en 2016 ; en France, la prévalence de l’obésité est de 17%[2]. Le nombre de cas d’obésité dans le monde a presque triplé depuis 1975. Bien entendu, le coût économique des traitements pour lutter contre l’obésité et contre ses comorbidités est considérable ; un rapport publié par l’OCDE en octobre 2019 signale que 70% de tous les coûts de traitement du diabète sont imputables au surpoids et que ce dernier est responsable de 23% des coûts des maladies cardiovasculaires et de 9% de ceux des cancers dans les 36 pays

Prévalence On estime que la sinusite toucherait 10 à 15% de la population[1]. Les sinusites aiguës sont brèves (une dizaine de jours en général et pas plus de quatre semaines), mais les sinusites chroniques peuvent durer plus de douze semaines et correspondent souvent à des sinusites aiguës non ou mal traitées. C’est pourquoi il importe de repérer les symptômes d’une chronicisation de la sinusite et de la prendre en charge de façon adéquate, sur plusieurs plans. Localisation de la sinusite Ce qu’on appelle couramment une sinusite est une inflammation des sinus de la face. Les sinus sont situés de chaque côté et au-dessus du nez

Nausées et vomissement durant la grossesse ? Environ 85%[1] ou 50 à 90%[2] des femmes (selon les études) souffrent de nausées, voire de vomissements durant leur grossesse. On parle de nausées gravidiques, du latin « gravis », qui veut dire « lourd » ou « enceinte ». Ces troubles débutent généralement à la 6e semaine de grossesse, atteignent un  pic à la 9e semaine, puis se résorbent autour de la 12e semaine et dépassent rarement la 14e semaine[3].  La forme la plus sévère de cette affection est appelée hyperemesis gravidarum ou hyperémèse gravidique et ne touche que 1% des femmes enceintes. Origine des vomissements durant la grossese L’origine des nausées

Qu’est-ce que le système immunitaire ? En termes de biologie, l’immunité désigne la capacité qu’a le corps de se défendre contre des éléments qui menacent son bon fonctionnement ou même sa survie. On parle donc de système immunitaire à propos de l’ensemble d'éléments de reconnaissance et de défense qui permet à l’organisme de distinguer entre ce qui lui est constitutif et ce qui lui est extérieur. C’est-à-dire que ce qui est reconnu étranger au corps est détruit, comme par exemple les agents pathogènes : virus, bactéries, parasites, poisons, échardes, greffes incompatibles

comment l’acupuncture soulage les dysménorrhées. Prévalence des règles douloureuses Environ un tiers de la population féminine en âge de procréer et entre 60 et 80% des femmes de moins de 20 ans souffrent de dysménorrhée, c’est-à-dire de règles douloureuses[1]. La dysménorrhée est d’ailleurs la plainte gynécologique la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer[2]. Définition et mécanisme de la dysménorrhées La dysménorrhée ou bien précède les règles, ou bien les accompagne et se produit le plus souvent vers le deuxième jour, s’intensifiant, puis disparaissant. Les douleurs sont généralement localisées vers le bas-ventre, mais peuvent irradier jusqu’au dos et aux cuisses. Elles peuvent être

Endométriose définition L'endométriose est une maladie inflammatoire multifactorielle gynécologique œstrogéno-dépendante. Elle touche entre 5%–15% des femmes en âge de se reproduire. En France, environ 2 millions de femmes seraient concernées. Les principaux symptômes en sont :   des douleurs pelviennes chroniques, en particulier lors des menstruations (on parle souvent de dysménorrhées), dyspareunie (douleurs lors des rapports sexuels), difficulté pour uriner (dysurie), douleurs lombaires, douleurs abdominales (ombilicales …), infertilité. Ces symptômes pèsent très lourdement sur la vie quotidienne des femmes qui en souffrent. Origine de l'endométriose L’endomètre est la muqueuse de l’utérus, c’est-à-dire le tissu qui recouvre ses parois internes et qui s’épaissit et se vascularise à un moment de chaque cycle menstruel.

La sécheresse buccale La sécheresse buccale, également appelée xérostomie, est une diminution de la quantité et de la qualité de la salive produite par les glandes salivaires. Or, la salive joue un rôle multiple et indispensable à l’organisme, puisqu’elle aide à décomposer la nourriture, à entamer le processus de digestion, à prévenir les infections de la bouche et les caries (en réduisant le taux d’acidité). La sécheresse buccale met donc en péril tous ces mécanismes positifs et peut en outre causer une difficulté à avaler et à parler, voire à bien se nourrir s’il est difficile d’avaler. Causes La sécheresse buccale peut avoir

En lien avec l’obésité On sait que la prévalence du surpoids dans le monde était de 39% et celle de l’obésité de 13% en 2016 (OMS). Or, si l’on parle régulièrement de l’augmentation consécutive des maladies cardiovasculaires ou du diabète, on évoque beaucoup plus rarement une conséquence très fréquente de l’obésité, à savoir la maladie dite du « foie gras » ou la stéatose hépatique. Cette maladie est réversible, mais peut évoluer vers une fibrose du foie, une cirrhose, voire, selon les terrains, vers un cancer du foie[1]. Prévalence On estime que la stéatose hépatique a une prévalence de 7 à 35% des adultes aux

Consommation de viande des Français La consommation de viande des Français n’a pas diminué ces dernières années, puisqu’en 2007 comme en 2018, ils consommaient en moyenne 85 kilos de viande par an. En revanche, la consommation de viandes dites de boucherie (bœuf, veau, agneau, porc frais et viande chevaline) a nettement baissé, passant de 58 à 52.5 g/jour/personne entre 2007 et 2013 [1] ; cela s’explique notamment par la diminution de la consommation de produits frais au profit des produits très transformés. Alors que la consommation de bœuf a énormément diminué, le cochon continue à être la viande la plus consommée par

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