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Nutrition

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Docteur Nguyen Phuong Vinh

CONSEILS NUTRITIONNELS

Le désir d’amincissement est parfois assimilé à une pure exigence esthétique ; mais toute approche éthique globale implique en fait d’inscrire ce désir dans une préoccupation beaucoup plus vaste, en lien avec le bien-être général de la personne.

Chaque corps mérite en effet d’atteindre et de conserver le poids idéal qui le mettra à l’abri de tous les effets secondaires (physiques et psychologiques) liés à la surcharge pondérale même faible.

Parce que les cellules de notre corps se renouvellent essentiellement à l’aide de ce que notre estomac ingère, la nutrition n’est pas seulement appelée à venir à bout d’une surcharge pondérale : il s’agit, par l’alimentation, de permettre au corps d’exploiter au mieux toutes ses ressources ; et, plus souvent que l’on ne croit, la diététique a même pour mission d’apaiser des maux chroniques très variées (migraine, insomnie, stress, dépression, affections cutanées, articulaires ou digestives…).
Un protocole de conseils alimentaires se doit donc d’être extrêmement ciblé, chaque affection appelant une stratégie différente et chaque patient ayant des besoins spécifiques qui correspondent à un type d’alimentation bien particulier.

En Pratique

La thérapie diététique présentée ici s’appuie à la fois sur les principes séculaires de l’alimentation chinoise et sur des considérations scientifiques reconnues : sont notamment mis en avant la nécessité d’une régularité dans la prise de repas, ou encore les bénéfices des jus crus de légumes.
Un véritable plan thérapeutique est mis en place, qui va chercher, pour les cueillir à la racine, les causes du surpoids et des problèmes de santé repérés : d’où la nécessité d’une enquête alimentaire et d’une détoxification générale de l’organisme, mais aussi d’une investigation portant sur d’autres facteurs (dérèglement hormonal, perméabilité intestinale, problèmes psychologiques…).

Vous voulez des conseils ? 

La sensibilité au gluten

Il existe des sensibilités au gluten qui ne sont pas liées à des maladies coeliaques et qui, si elles ne mettent pas en jeu la vie des patients, peuvent entraîner des troubles difficiles à vivre.

L’éviction provisoire (durant environ 3 semaines) du gluten dans l’alimentation du patient permettrait d’identifier la présence d’une SGNC (Sensibilité au Gluten Non Coeliaque). Le seuil de tolérance du gluten chez les individus sensibles au gluten étant variable, il s’agit ensuite, par la réintroduction progressive, d’évaluer la quantité journalière de gluten tolérable par le patient. 

Les FODMAPs

La recherche récente tend à montrer que certains patients seraient sensibles non exactement au gluten, mais à certaines protéines migrant avec le gluten et qui peuvent être des protéines de blé autres que le gluten.

Le développement de la Sensibilité au Gluten Non Coeliaque pourrait en effet faire partie d’une sensibilité plus vaste, qui concernerait environ 35% des individus touchés par la SGNC. Il s’agit d’une sensibilité à d’autres composants du blé, plus exactement d’une sensibilité à tous les carbohydrates à chaînes courtes, à faible fermentation et faible taux d’absorption. On appelle ces carbohydrates les FODMAPs (Fermentable Oligo-, Di- and Mono-saccharides And Polyols). Ce sont : le fructose, le lactose, les fructo- et oligosaccharides (fructanes et galactanes) et les polyols (sorbitol, mannitol, xylitol et maltitol).

Ces éléments sont contenus : dans le blé, dans certains légumes, dans les produits lactés et dans certains édulcorants.

Le développement de certaines SGNC pourrait donc être lié à des protéines de blé autres que le gluten, à savoir aux inhibiteurs d’amylase-trypsine, qui sont un déclencheur connu de l’allergie au blé : ces inhibiteurs migreraient avec le gluten, stimuleraient l’immunité naturelle de l’intestin et déclencheraient la SGNC

 Lactose

L’intolérance au lactose peut avoir plusieurs origines :

1) le déclin lié à l’âge de l’activité de l’enzyme lactase chez les 2/3 de la population mondiale ;

2) une origine congénitale (très rare) ;

3) une malabsorption liée à une pathologie des muqueuses intestinales (de type Syndrome de l’intestin irritable).

Le médecin peut recommander l’éviction totale du lactose dans l’alimentation d’un patient pour diagnostiquer la malabsorption (constatée en cas d’amélioration des symptômes).

Il s’agit alors d’accompagner une réintroduction progressive du lactose dans l’alimentation pour définir à partir de quelle dose journalière de lactose les symptômes de l’intolérance se déclenchent.

Dans le cas d’affection des muqueuses intestinales, l’éviction (totale ou partielle) du lactose se fera jusqu’à guérison de l’inflammation, qui donnera le signal de la réintroduction progressive du lactose. 

Le traitement

Le médecin peut être amené à recommander l’éviction provisoire du lactose et du blé dans l’alimentation du patient.

En effet, si le patient présente les symptômes associés à la malabsorption du lactose et du gluten, il se peut qu’il soit en fait sensible aux FODMAPs (à tous ou à certains d’entre eux), c’est-à-dire qu’il soit à la fois malabsorbeur de lactose et de blé (en ce cas de protéines autre que le gluten).

L’éviction provisoire et partielle des aliments contenant les FODMAPs permettra (s’il y a amélioration des symptômes) de diagnostiquer une malabsorption, puis, par la réintroduction progressive des aliments supprimés, de déterminer le degré auquel ils sont tolérés.

S’il y a mise en évidence d’une affection des muqueuses intestinales de type SII, le régime sans (ou pauvre en) lactose et gluten (blé) se poursuivra jusqu’à guérison de la pathologie, puis sera suivi d’une réintroduction progressive des aliments supprimés.